Artiste autodidacte.
Depuis ses premiers dessins d’enfant, Laurence Malval n’a jamais cessé de créer : elle dessine d’abord ce qui l’entoure, puis adolescente, imagine une multitude de chapeaux, vêtements, costumes.
Elle s’intéresse de près à l’art, à travers les livres et les expositions dont elle se nourrit. Mais c’est vers l’âge de 20 ans que vient la véritable révélation de son âme d’artiste, grâce à la découverte successive de l’œuvre d’Anselme Boix-Vives et de Raymond Reynaud. A ce dernier, elle soumet ses dessins et collages. « Il était dur et généreux » dans ses commentaires. De cet échange privilégié avec l’artiste qui va durer plusieurs années, elle se forge son propre univers. En 1999 à Grenoble, elle participe à sa première exposition d’art singulier.
Ses thêmes de prédilection sont tirés de la nature ; elle met une attention particulière sur le processus de croissance, d’évolution des choses dans des dessins délicats aux crayons de couleurs, tempera et gouache. Elle utilise également la couture pour s’exprimer, et passe d’une discipline à l’autre.
Peu encline à « se vendre », le travail de Laurence Malval est encore peu connu, hormis des amateurs d’art singulier en France.